Communiqué de presse : diffamation

NON, Rewild n’ouvre pas ses portes à des scolaires malgré l’interdiction de la Préfecture.
Par un étonnant communiqué de presse diffusé ce matin, la préfecture par la voie de la DDPP (Direction Départemental de la Protection des Populations) prétend que Rewild accueillerait des scolaires sur le site de l’ancien zoo de Pont Scorff.
Cette assertion est fausse et constitue une diffamation supplémentaire dont la DDPP a visiblement la spécialité. Aucun scolaire, aucun groupe, aucun centre aéré n’a été reçu sur site suite à l’interdiction de visite émanant de la préfecture.
Par contre le zoo fait appel à deux prestataires extérieurs qui encadrent des autistes ou des personnes fragiles (adultes jeunes et moins jeunes) en réinsertion. Ces intervenants extérieurs, sur site depuis près de 20 ans pour certains, ont une liberté de mouvement sur site encadrée par une convention pour exercer leur activité. Renseignement pris, des jeunes, futurs stagiaires, sont venus rencontrer l’un des prestataires qui sera éventuellement leur maitre de stage, qui les encadrera pour une série de plusieurs modules de stage.
Il ne s’agit en cela aucunement d’une visite, mais d’un entretien et si la DDPP était moins empressée à nous nuire elle aurait vérifié auprès de nous les informations transmises par Olivier Thomas, propriétaire du sol et ex-gérant qui habite sur le site (et par ailleurs actuellement assigné devant le tribunal pour abus de bien social). Ce dernier a photographié les enfants, mineurs, sans leur autorisation au moment de leur sortie, (ce qui représente un délit et une atteinte à leur image pour laquelle leurs parents sont en droit de déposer plainte), et ce dans le but de les faire passer pour des visiteurs et tenter de nous nuire.
A la procédure déjà en cours pour abus de bien social contre Olivier Thomas, va donc venir s’ajouter une plainte pour dénonciation calomnieuse.
En ce qui concerne la suite pour les présence des prestataires extérieurs à Rewild, nous envoyons ce jour même un courrier au préfet du Morbihan pour lui demander de se positionner afin de s’avoir s’il considère leur présence comme une visite. En quel cas, nous serions désormais contraints de leur refuser l’accès, à notre grand regret, surtout pour toutes les personnes en situation de handicap ou de réinsertion pour qui l’activité sur le lieu contribue grandement à l’équilibre.
Nous attendons toujours par ailleurs une réponse de la part du Préfet à l’audit de 85 pages que nous lui avons communiqué il y a plusieurs semaines concernant les graves dysfonctionnements sanitaires et sécuritaires ainsi que sur les actes de cruauté et de mutilations sur certains animaux que nous avons relevé avant notre arrivée et pour lesquels les services de la DDPP ont fait preuve d’une clémence étonnante. Nous rendrons cet audit public prochainement.
Pour finir, toutes les attaques infondées dont nous faisons l’objet ne font que renforcer notre détermination. Nous regrettons simplement d’être contraints de dédier tant de temps et d’énergie à nous défendre contre une Administration tellement prompte à nous sanctionner qu’elle va jusqu’à s’appuyer sur les dénonciations calomnieuses de Monsieur Olivier Thomas, sans même prendre la peine d’en vérifier la teneur. Nous regrettons également que ces diffamations relayées par les services de la préfecture aux médias réussissent à semer le doute dans l’esprit de certaines personnes qui nous ont soutenu jusqu’ici. Nous remercions tous ceux qui continuent à nous faire confiance. Pour eux et encore plus pour les animaux sous notre responsabilité, nous ne baisserons pas les bras.

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