– CONFÉRENCE DE PRESSE –
MISE AU POINT SUR LA SITUATION
DE L’ANCIEN ZOO DE PONT-SCORFF
Vendredi 25 septembre à 14h30
REWILD a organisé une conférence de presse avec quatre co-fondateurs de la coalition : Lamya Essemlali, Lorane Mouzon, Jérôme Pensu et Gilles Moyne, ainsi que de l’équipe de soigneurs qui a connu le zoo avant l’arrivée de Rewild et qui a vécu l’évolution de ces derniers mois.

 

Au cours de cette conférence, l’équipe a abordé point par point l’ensemble des éléments qui sont reprochés à Rewild et l’attitude du Directeur de la DDPP à son égard. Nous avons apporté des éléments de preuves du caractère calomnieux des accusations distillées à la presse par ce dernier et avons également abordé la question du fameux « capacitaire présentation au public » qui nous ferait défaut.
Cette conférence de presse a été l’occasion de dévoiler publiquement le compte rendu de l’audit de 85 pages sur l’état du zoo à notre arrivée et de détailler les nombreuses irrégularités qui durent pour certaines depuis de nombreuses années et auxquelles nous avons déjà commencé à remédier. Cet audit, envoyé au Préfet du Morbihan et au Parquet de Lorient le 25 juin 2020, fait état entre autres de mauvais traitements, d’actes de cruauté, de présence d’animaux illégaux, de manquements graves à la sécurité et de pollution du milieu.
Comment un établissement qui était alors le zoo plus contrôlé de France a-t-il pu à ce point cumuler autant d’infractions pendant tant d’années, sans réaction de la DDPP ?
Nous révèlerons également pourquoi l’industrie de la captivité avec le soutien de l’Administration, tente à n’importe quel prix de discréditer Rewild.
Dans un souci de clarté et d’équilibre du débat, nous avons envoyé une invitation à Monsieur Chappron, directeur de la DDPP à venir échanger avec nous lors de cette conférence, à la fois sur les points qu’il nous reproche mais également sur les éléments dénoncés dans l’audit qui mettent en lumière les graves irrégularités passées sous silence par ses services avant notre arrivée et que sa mise en demeure et ses sorties médiatiques présentent comme étant de notre fait. Ont également été évoqués, ses attaques diffamatoires à l’instar des « 2458 kilos de cadavres » ou encore la présence de médicaments périmés.
                                                                           RETROUVEZ LA VIDEO DE LA CONFÉRENCE ICI : 

Continuez à nous suivre,

abonnez-vous à notre Newsletter